_ TROUBLES JEUX _

                                    _ TROUBLES JEUX _



HELLO




Je ne sais pas vraiment quoi dire alors je vais commencer par l'essentiel =)


Je débute avec un prologue ( en espérant qu'il vous plaira )
[FICTION YAOI ENTRE BILL ET TOM_ il y aura egalement des apparitions de Georg et Gustav]
Vous pouvez me laisser vos impressions, bonnes ou mauvaise
La seule chose que je vous demanderais c'est de ne pas être irrespectueuse.

Sinon, je ne suis pas écrivain et je ne prétends pas l'être
Je n'attends pas un énorme nombre de com ni de lecteurs
J'aime écrire et je voudrais vous le faire partager à travers cette nouvelle fiction

Voilà je crois que tous est dit

A non, j'allais oublier, je ne suis pas particulièrement doué en orthographe donc veuillez m'excuser pour les fautes que vous trouverez ( Je vous le dit maintenant, mais je ne le répéterais pas =)


Cette fois j'ai fini





BONNE LECTURE




Je suis également auteur de MEIN-HERTZ-FUR-DICH


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CHAPITRE 1





Voilà maintenant une heure que je suis devant mon ordinateur, sans savoir quoi dire, sans savoir quoi raconter. Demain, c'est une nouvelle vie, un nouveau départ. Pour pouvoir bien démarrer j'ai besoin de me libérer de mon passé. Besoin d'évacuer toutes ces douleurs enfoui en moi. Alors, commençons ...





Je suis né un 1 septembre 1989, a Leipzig en Allemagne. J'ai vécu la première année de ma vie avec mes parents et mon frère. Par la suite ces derniers se sont séparé, enfin disons plutôt que mon père à quitté ma mère pour une autre femme, nous laissant seul tous les trois. Parlons un peu de lui tien, mon père. Je ne sais pas grand-chose de celui-ci.

En fait je ne m'en rappels presque plus. Les seuls souvenirs que j'en ais sont assez mauvais est ternisse l'image du « père idéale » que tous les enfants ont. Le mien, est mauvais, je veux dire profondément mauvais. Il est manipulateur, menteur, tricheur. Il fait partie de ces personnes qui dès qu'elles en ont l'occasion vous juge, vous rabaisse, vous critique. Mon père est un de ces salauds qui croient avoir le monde a ces pieds. Je le déteste lui et tous son monde. Mais je me rappelle aussi qu'il a fait souffrir beaucoup de personnes volontairement. Surtout ma mère en fait. Ma mère ... j'aurais beaucoup de choses à raconter, beaucoup plus qu'il n'en faudrait. Elle a toujours été la pour moi. Elle est un ange qui pleure a ma place lorsque je suis triste, un trésor qui voudrait me faire oublier ma douleur ...


C'est l'une des personnes qui me serons cher a jamais. Malheureusement pour elle, on ne peut pas vraiment dire que la vie l'ai gâtée, mais plutôt que sa bonne étoile l'a abandonnée. Je sais qu'elle à enduré beaucoup de choses tous au cours de sa vie, mais plus particulièrement pendant son enfance. Parfois lorsque l'on aborde le sujet elle me dit que toutes ces blessures du passé sont oubliées, Mais je vois très bien à la façon dont elle détourne les yeux, ou à la manière dont elle évite le sujet, que non, elle n'a rien oublié ...

Tous les bonheurs qu'elle à plus connaître lui ont été enlevés. Tous d'abord mon père, une déception, qui l'a meurtri. Ensuite la mort accidentelle de mon beau-père qui fut pour moi et mon frère plus que notre vrai père que ne le seras jamais. Je dois dire qui cette étape de sa vie l'a vraiment brisé. Et plus tard la mort de mon frère ... qui l'a achevé. Enfaîte qui Nous à achever. Elle ne c'est jamais vraiment remis de ce décès. Moi non plu remarque ...


Mon frère était tous pour moi, tout ce que je voulais être, tout ce que j'aimais, tout ce que j'idolâtrais. Nous étions très proches, même s'il avait six ans de plus que moi, nous étions inséparables. Comme jumeau. Lier par le sang comme ont dit. Il séchait mes larmes lorsque je pleurais, s'accusait à ma place quand je fessais de bêtises, me protégeais, me rassurait. Jamais il n'aurait dû partir, pas maintenant, pas comme ça, c'était trop tôt, trop tôt pour me séparer de lui, trop tôt pour qu'on me l'enlève ...


Je sens les larmes montées en écrivant ces lignes, mes pensées deviennent flou ... je préfère arrêter de parler de lui.


Peut être qu'en parlant de ma propre histoire, je penserais à autre chose. Mais que dire ? Je n'aime pas vraiment parler de moi. Je ne pourrais pas dire que je suis malheureux, car malgré tous ces événements, je vis bien. Je ne fais pas partis de ces personnes constamment entouré, qui émerge de fête en fête. J'ai quelques amis fidèle et cher à mon coeur, pour la plupart des filles. Je suis bisexuel au style androgyne. Je n'ai aucun don particulier et je ne crois pas excellé dans une matière plus que dans une autre. J'ai toujours eu la moyenne . Je suis très rêveur. Je n'ai jamais eu de but dans la vie, je n'ai jamais su ce que je voulais être, ni qui je voulais devenir. Il n'y a pas très longtemps une conseillère d'orientation m'a proposé de m'inscrire dans une école de musique, au début je n'ai pas vraiment compris pourquoi elle me disait ça. Jusqu'à ce qu'elle m'avoue m'avoir entendu chanter dans l'une des salles de musique. Parce que oui, je chante, j'aime bien. Ce n'est pas ma passion mais j'aime bien. Comme j'étais un pu perdus, j'ai accepté. J'ai essayé de m'inscrire dans les écoles les plus prestigieuses d'Allemagne. J'ai encaissé bon nombre de refus, jusqu'à ce qu'un jour, ayant abandonné tout espoirs, je reçoive une lettre de l'une des écoles à qui j'avais posé ma candidature.


Elle m'avait accepté. Depuis je vis dans l'angoisse est l'impatiente de pouvoir y entrer, mais finalement tout ce stress va bientôt prendre fin ... puisque c'est demain.


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psst = note moi ICI

et

ÉDIT : (8/02/09) Je compte mettre la suite ce soir les filles =)

# Posté le mardi 30 décembre 2008 18:14

Modifié le dimanche 08 février 2009 07:12

_ TROUBLES JEUX_ # CHAPITRE 1# __

                                                     _ TROUBLES JEUX_ # CHAPITRE 1# __




Je me réveillais dans un sursaut, excité, angoissé, apeuré, mais surtout : excité. Existé au point d'en devenir fou. Je sautais de mon lit. Les pieds à terre je réalisais enfin.

Au mon dieu ... c'était aujourd'hui ! Putain ! aujourd'hui ! j'ouvrais la porte de ma chambre a la volé, et couru jusqu'à ma cuisine. Je sautais les escaliers un par un, en manquant de tomber plusieurs reprises. J'étais enfin à l'endroit voulu, lorsque je vis ma mère tranquillement accoudera la fenêtre en train de fumer. J'avais envie de m'amuser ...
Je me glissa derrière elle et de mes bras entoura sa fine taille.


-BONJOUR !

- Elle sursauta et finis quand même par me sourire.
- Bill, que tu es bête.
- Je t'es fais peur
- Je souriais fière de moi.
- tssss idiot, tu as la pêche toi dès le matin dit dont, rigola t-elle, au fait tu n'es toujours pas prêt?
- Non, mais ça va j'ai encore le temps. Dit-je en mordant dans une tartine.
- plus t'en que ça en fait. Le discours d'entrer est à 14h30 tu sais ?
- oui je sais
- tu sais combien de temps tu mets à te préparer ?
- oui je sais
- tu sais combien de temps tu mets à faire ta valise ?
- oui je sais
- tu sais combien de temps on met pour aller là bas ?
- oui je sais
- arrête de sourire bêtement -_-' et puisque tu sais tous tu sais aussi quelle heure il est ?
- oui je sais ^^
- a bon, elle recula est fit mine de se servir un café. Il est 9 heures. Lâcha t-elle fièrement
- Oui je s ... QUOI ?! Et tu pouvais pas me le dire AVANT ?
- Tu souris plus mon chéri ?
- Arrête c'est pas marrant ! Je suis déjà à la bourre avant même d'être à la bourre !
- Tu n'as qu'a mettre moins de temps à te préparer et ...



Je ne lui laissa même pas le temps de répondre que je montais déjà en courant dans la salle de bain. Avec le temps que je mettais à me doucher, j'étais déjà en retard. Putain en retard à la rentrée. Ça commençait bien ...


En une demi heure j'avais fini de prendre ma douche, de me brosser les dents.Démarre maintenant tout le reste, séchage, coiffage, lissage ( pétard ou pas pétard au faite ... ? Aller pétard). Encore une demi heure après tous était fini. Mes ongles ? Je jetais un coup d'oeil précis, c'est bon, c'était parfait. Maintenant valise et ... putain ! C'est en ouvrant mon armoire en grand que je réalisais combien j'avais de vêtements. Les tiroirs étaient blindés, les étagères surchargées et j'étais même obligé de fermer mon armoire avec un cadenas. Pathétique. Même les filles ont moins de fringue. Enfin bref je fouillais et refouillais pour voir ce que j'emportais ou non. Je ne sais pas combien de temps j'ai mis à faire tout ça, je posais, prenais, re-déposais, échangais. Une fois terminé, je poussais, poussais et repoussais pour enfin réussir a fermé cette armoire. Je cherchais mon cadenas d'une main et l'accrocha. Je poussais un long soupir. J'étais exténuer !


Bon aller maintenant deuxième armoire ... :D

Après un long moment ma mère se décida à faire surface dans ma chambre.


- Tu fais quoi chéri ?
- A ton ... han ... avis ... ?
- J'étais en train d'étouffer sous une demi tonne de fringue, j'en avais pleins les mains, et j'en poussais autant que je pouvais pour que tous rentre dans le meuble.
- Bill ... ?
- Hann ... mais ... quoi ?
- Chéri tu sais je crois qu'il faut VRAIMENT t'acheter une troisième armoire.
- Mais ... hannn... nan ça va ... la ... han ... t'inquiète ...


Dans un élan plus rapide que jamais je fourrais tous dans l'armoire et me tournais, fermant sur moi les deux portes de bois.

- Han .. bah putain. Tu vois c'était pas si compliqué.

Elle me regarda moitié désespérer, moitié amusé.

- Aller on y va maintenant ! Je bouclais ma valise en sautant dessus pour que tous rentre.
- Elle me regardait à nouveau, étonné cette fois.
- Bill ?
- oui ?
- Où sont tes valise chéri ?
- Dans ma main pourquoi ? :D
- Chéri ... dis tous a maman, où sont tes valises ?
- Mais là enfin !
- Une seule ?


Elle leva un sourcil l'aire abasourdi. Elle était trop drôle comme ça. Je ne tenais plus. J'explosais de rire et finis par tous avoué.

- D'accord t'as gagné, y'en a deux dans le coffre
- Bah voilà ! je le retrouve mon fils


Elle me tourna le dos pendant que je continuais de sourire bêtement, parfois elle me faisait vraiment trop rire.

- Aller jeune homme ! sinon tu vas être en retard.
- Y'en a aussi deux dans l'escalier et une en bas.
- De quoi chéri ?
- De valise.


Elle ouvra la bouche sans rien dire, là elle beuguait.

- Aller le « jeune homme » ne veux pas être en retard ! J'avançais fièrement devant elle.

- Attend attend ! Ça t'en fais combien tout ça ? Deux dans le coffre, une ici, deux dans l'escalier, une en bas, alors, alors ...

Je continua de la laisser parlé et commençais à marcher.

- PUTAIN ÇA T'EN FAIS SIX ! SIX !

J'entrais à nouveau dans un fou rire incontrôlable. Je l'entendais m'engueuler derrière mon dos. Alala qu'est-ce que je ferais s'en elle parfois je me demandais.
Nous continuions de nous chamailler doucement qu'en elle finis par me convaincre de laisser un valise derrière moi. C'est vrai que je rentrerais le week-end prochain mais bon.


...



Appuyé contre la fenêtre je regardais le paysage passé, sans vraiment y prêter un grand intérêt. Les arbres, les routes, filaient a toute allure et j'avais l'impression de quitter une vie, de m'échapper. Cette impression de fuir était présente en moi depuis que j'avais reçu la lettre d'acceptation Depuis j'avais la sensation que tous allait plus vite, de ne plus voir passé le temps. Je m'imaginais déjà entré dans cette école. Mais j'avais comme un peu peur. J'étais angoissé, même plus. J'appréhendais, mais quoi ? Je ne sais. Et pourtant j'avais le sentiment que ce qui m'attendais là bas ... c'etait beaucoup plus que de simples refrains pour des chansons ...


...



Après avoir réussi à convaincre a mère de me laisser rentré dans l'école et surtout de ne pas m'accompagner, je me résous à avancer, tentant de garder la tête haute malgré la splendeur extérieure de l'édifice, qui delà où j'étais paraissait beaucoup plus sérieux que tout ce que j'avais été en mesure d'imaginer. Prenant ma respiration, j'avançais, d'un pas qui se voulait décider.
Le hall était sublime, je n'aurait jamais su le décrire tel que moi je le voyais.

Si grand si beau. Les murs étaient recouverts d'un blanc éclatant ce qui donnait à la pièce un aspect lumineux et neuf. J'étais pétrifié, impressionné. Béat d'admiration. Sur le côté de la porte par laquelle j'étais entré on pouvait voir des dizaines de plantes toutes plus attirantes les une que les autres, vertes , denses.

Dégageant un parfum agréable et envoûtant. Au milieu se trouvait un escalier de marbre, comment dire ... À coupé le souffle tous simple. Gigantesque, comme je n'en avais jamais vu. Je n'aurais jamais été capable de décrire la beauté d'un tel édifice, autant la couleur du marbre, que les gravures sur les côté, ou encore les statues d'anges dont les ailes enroulaient l'escalier pour venir mourir sur le plafond. Magnifique tous simplement ... J'arrêta ma contemplation quand je m'aperçus que la tête me tournait, j'avais arrêté de respirer.



Ce hall, si beau soit il, était bondé, d'élèves, de parents, d'enfants. Courant d'un bout à l'autre de la pièce, demandant leurs chemins. En parlant de chemin ... merde ! le mien !! J'étais censé arriver à la cérémonie d'ouverture à 14h et il était déjà 14h15. Et putain, dans le genre « entré super discrète un jour de rentrée » y'a mieux.
Tentant vainement de courir avec mes valises, j'essayais de demander mon chemin aux personnes qui traversaient a vive allure la pièce. Mais elles ne me prêtaient même pas attention.



Après dix bonnes minutes de lutte je parviens à la décision d'arrêter de courir. Après tous, j'étais en retard non ? Alors a quoi bon essayer de rattraper le temps perdu ? Je décidais de faire une petite halte, et de prendre directement le chemin du dortoir après, tant pis pour la cérémonie d'ouverture. J'irais directement dans les dortoirs. Je m'arrêta donc m'appuyant sur mes valises, je contemplais. Juste ça. Impressionné par toute cette beauté je n'osais plus bougé, à peine respiré. Mes yeux c'étaient figés dans leurs orbites, comme paralysé. La bouche entrouverte, un air passablement abruti sur le visage. C'étais comme si j'essayais de capturé un peu de cette beauté pour illuminer ma vie. Comme pour l'enfermer à jamais dans mon esprit.


Dans un élan de volonté plutôt mollasson, je m'emparais de ma valise pour chercher dans mon dortoir. Jusqu'à ce que je sente quelqu'un se heurter violemment contre moi. Je me retourna alors vivement, prêt a sauté sur mon agresseur, le visage fermé et les yeux noirs.

- Euh ... excuse moi; me répondit un jeune blond platin visiblement très embêté avec son énorme valise.

Lorsqu'il se tourna vers moi, je pus distingué qu'il était plutôt jeune, sûrement plus que moi, il avait un visage enfantin est pourtant marqué, un peu comme s'il avait vécu des choses difficiles. Les rondeurs enfantines qui s'attardait sur son visage lui donnait un air angélique. Ses yeux étaient d'un bleu translucide et pénétrant. Ses cheveux était d'un blond platin absolument parfait et approfondissait l'aire innocent que lui donnait son visage. Il n'était pas grand, mais plutôt de taille moyenne. Devant un pareil physique ma rancoeur disparue pour faire place a de l'étonnement.

-C'est rien, lui rétorquais-je

Fixant son superbe visage je remarquais que son expression avait légèrement changée, merde ! je l'avais trop fixé, je décida donc de monter dans ma chambre, et peut être aussi prendre une douche froide, histoire de me calmer un peu. Filant a vive allure je l'entendis quand même m'appeller.

-Attend, où tu vas ?
Pour qui se prenait t-il ? Il me bouscule et se permet de me parlé ?
- Je pars dans mon dortoir, maintenant excuse moi.
Sur ces dernières paroles, je me remis en marche.
- C'est lequel ton dortoir ?
Je crois qu'il ne va pas me lâcher de ci tôt.
- D'après la lettre c'est la chambre 483
- À moi aussi !
Un large sourire étira son visage et je faillis l'embrasser tant la splendeur de son visage me fascinais.
On y va ensemble .
- Euh ...
J'étais incapable d'aligner deux mots, parce que plus que fasciné, j'étais envoûté.
- Cool me répliqua ce petit ange.

Il me traîna par le poignet et sa peau, fine et douce frôla la mienne.
Des petits électrochocs parcourait ma peau un peu comme des cours jus, mêler aux frissons. L'adrénaline montait en moi, la pression aussi. J'avais comme l'impression de marchais sur des nuages, de flotter comme si mes pieds foulait du coton. Le blond toujours à mes cotés il paraissait hypnotisé, normale, tout le monde l'aurait été en voyant un tel bâtiment, mais lui était différent, il semblait apeuré, comme s'il redoutait quelque chose. Mes coups d'oeils incessants sur son expression commençait apparemment à l'agacer puisqu'il tourna brusquement la tête, l'aire énervé. Je détourna la mienne, gêner.



Un quart d'heure que nous marchions dans ce bâtiment sans jamais retomber au même endroit. Et plus nous avancions plus je découvrais qu'il n'y avait pas que le hall qui était empreint à une beauté a coupé le souffle, tout le reste était comme ça, les couloirs, les portes, le sol, le plafond, tous était beau. Tous. J'avais l'impression que cette marche vers on ne sait où ne finirait jamais. Traînant toujours nos bagages une voix ce fis entendre derrière nous.

- Hep ! minute ! vous là !
Nous retournant interrogateur, nous dévisagions notre interlocuteur comme s'il venait de nous cracher au visage. Vexer et énervé. La marche sans doute.
- Quoi ? Dit-je soudain, sans être certain que le jeune homme qui se tenait devant nous m'est entendu.
- Oh ... euh excuser moi, dit-il apparemment désoler.
- Ce n'est rien. Que nous voulez vous répondit poliment l'ange
- Vous êtes nouveau ? Répondit notre interlocuteur.
- Oui
- Je vois, ça explique pourquoi vous avez l'air perdu, suivez-moi, vous auriez dû aller directement à la cérémonie d'ouverture. Pas très judicieux de choisir le dortoir. Il fit une moue amusée qui nous fit tous deux sourires. Comment vous vous appeler ?
- Moi c'est Bill
- Bill comment ? Se moqua t-il
- Bill Kaulitz
- Andréas schvertzinger fit le bond.
L'entente de ce nom a rallonge me fit réprimer un petit rire. Il du le remarquer et m'adressa un clin d'oeil complice.
- Cool, moi je suis surveillant, enfin un pion quoi comme vous dites. Inutile de vous expliquer entièrement le règlement vous l'entendrer à la cérémonie, mais vu que vu êtes en retard vous ne comprendrez pas tous, tans pis, vous apprendrez au fur et a mesure.

Il nous amena alors dans une vaste salle, aux murs tous aussi blanc que les précédents. L'espace ressemblait vaguement à une arène.

Toutes les personnes présentes étaient assises, seul nous demeurions debout.À notre arriver, tout le monde tourna la tête. Une sensation de gêne s'empara de moi. Et mes joues soudain me brûlaient. Je détourna les yeux, comme pour fuir, loin de toute cette foules. Je n'aurais jamais su dire combien de personnes étais présentes, tout ce que je savais, c'était qu'il y en avait trop pour pouvoir toutes les compter. Des visages de toutes formes, des visages de toutes les couleurs, des styles de tout horizons. Chic, gothique, emo, rock, classique, prétentieux, hip hop. La sensation de gêne qui me comblait jusqu'alors disparus pour faire place à un bien être et une confiance que je n'aurais pas cru possible en des lieux si prestigieux.



Nous nous assîmes alors sur les dernières places de libre et je fus séparer d'Andréas, ce qui m'angoissa un peu étant donné que je ne connaissais que lui. J'eus soudain peur de me retrouver seul. Me recroquevillant sur moi même je décida donc d'écouter ce que la personne au centre de l'immense pièce racontait, apparemment le directeur.



Le discours fut long et ennuyeux, je ballais a plusieurs reprises. Détournant les yeux par peur qu'ils ne se fermes, je remarqua alors que l'on me fixait. Depuis combien de temps ? Depuis notre arriver ? Pourquoi ne le remarquait-je que maintenant ? D'où venait ce regard ? Soudain, surpris par cette action inattendu, je m'aperçus que la sensation de gêne que j'avais éprouvé n'avait pas disparus, elle s'était seulement dissimulé sous de faux-semblant. Mon mal-être réapparus alors aussi vite que je l'avais cru envolé. Et je me mis a paniquer, a angoissé. Pris de pulsion mon coeur ce mis à battre et mon pouls s'accéléra, mes yeux cherchais ses yeux, mon coeur cherchais le sien et je ne savais pas qui il était.
Tournant et retournant dans leurs orbites mes iris ne cessaient de chasser en vain ce regard que je sentais peser sur moi, ce regard que je ressentais comme hostile, énervé, voir furieux.


Mon coeur battait de plus en plus vite lorsque des tremblements me prirent et des frissons parcoururent ma peau. Le vide dans ma poitrine resurgis plus assoiffé que jamais. Lukas ... Le regard de cet inconnu me rappelait cette éternelle manque ... Lukas, mon frère.
Des larmes de rages s'attardères aux coins de mes yeux. Non ! pas maintenant pas ici. Je ne voulais pas pleurer. Ravalant autant l'eau salé que je pus je me résous à me reconsentrer sur ce discours tellement ennuyeux. Tentant inutilement d'oublier ce bref incident.


La représentation terminée je décidais de retrouver Andréas.
Je me tournais et me retournais, essayant en vain d'apercevoir un bout de mon blond. Une main, douce se posa sur mon épaule.


- Bill ! Alors pas trop long et mortellement ennuyeux ce bordel ?
- J'ai cru que j'allais m'endormir enfaîte et toi tu as survécu ?
Tu as la preuve devant toi rigola t-il


Son rire était timide et agréable, son sourire était comme un rayon de soleil. Soudain le paysage grisâtre qui m'avait alors entouré disparus et près de lui, le manque en moi ce calma, rentra dans sa cage, guettant avidement une prochaine sortie. Je décida alors de ne pas m'éloigner de lui.


- Quelqu'un t'as dit où nous devions aller ?
- Ah oui ! Brian m'a dit que nous devions aller signé la feuille de présence, enfin un papier qui disant que sommes bien arrivé et que l'on à pas sécher le premier jour tu vois ? Me dit t-il devant mon air incrédule
- Brian ?
Il rigola de nouveau, nouvelle vague de bonheur en moi.
- Ouais, c'est le pion
- Tu étais assis a côté de lui ?
-
Oui, il est plutôt sympa, on a pas mal parler.
-
Tu as de la chance moi j'étais tous seul, autrement dit, je m'emmerdais à mourir !
- J'imagine !
- Au fait où est la feuille ? J'aimerais bien la signé maintenant et partir dans les dortoir, je commence a être fatigué.
- En bas dans le hall
- Et tu sais comment on y retourne ?
- Oui ! ce moqua t-il
- Tu as oublié ?
- Non ! c'est juste qu'on a fait beaucoup de chemin ...
- D'accord alors viens


Il me fit signe de la main et me gratifia en même temps de ce sourire lumière que j'aimais tant. Nous continuions à marcher jusqu'à ce que nous tombions sur une pièce plutôt petite ce qui différait avec les autres, mais qui était tous aussi luxueuse. En entrant je pus constater que nous n'étions pas les seuls nouveaux, une foule d'élèves était déjà réuni autour d'un bureau surchargé de papiers, le brouhaha me fit mal aux oreilles et je décida d'aller attendre dehors, Andréas lui préférait attendre ici, de peur que nous places nous soit volées.


J'essayais de repèrer les dortoirs de là où j'étais mais ni parvient pas, je m'assis alors sur un banc et observa la foule autour de moi. Les gens ici étaient d'une nature pressés, même affolé j'aurais dit. Presque naturellement je me mis a pensé a Lukas. Qu'aurais tu pensés de cet endroit ? T'aurais t-il plus ? J'aimais m'imaginer ce qu'il aurait dans ma tête, il se serait sûrement gentiment moquer de mes craintes, et aurait dit qu'elles étaient inutiles, Il m'aurait surement rassuré, comme d'habitude en me prenant dans ses bras, il aurait dit que c'était une chance inespéré, et qu'il ne fallait pas que je la gâche. Il aurait rigoler, et je me serais joint à son hilarité. Cette pensée me fit sourire et mes idées, brouiller jusqu'alors ce firent plus clairs.


Son visage hantait mon esprit, et je le revoyais sourire en boucle. J'entendais son rire, je sentais son odeur, Je l'entendais se moquer de moi.D'ici, tous paraissait lointain, comme si ces souvenirs appartenaient a quelqu'un d'autre, comme s'il venait d'une autre vie.


Un sourire triste surgit cette fois, fessant place à de la peur. J'avais peur, peur de mon avenir, peur que ces souvenirs ne s'éffaces. Mon angoisse c'était accru depuis quelque temps, car ces souvenirs aussi heureux soit t-ils etaient toujours terni lors de mon sommeil par d'affreux cauchemards, les cauchemards de sa mort. Je ne cessais de me repasser le film de la mort « probable » de mon frère comme je l'imaginais. N'ayant pas été témoin je ne pouvais que m'en raconter l'histoire. Une histoire effrayante, sanglante. Une histoire qui a toujours cette même horrible fin ... Je me levais, secouant la tête pour chasser ces idées noires. Le brouillard autour de moi c'était dissipé avec cette petite pause. Je decida donc de rejoindre Andréas, qui devait être tous proche de signer ce papier.



Quand je repris ma marche, je sentis à nouveau ce regard froid et hostile, pesé sur moi. Me retour dans un sursaut. C'est alors la première fois que je LE
vis ...

Je n'aurais jamais su décrire cet instant. C'était comme si le temps c'étais arrêter. Comme figer par la magie de ce moment. Jamais je n'aurais su le décrire tel que moi, je LE voyais. Un ange n'aurait rien eu d'égale. Je plongeais a cet instant dans ses yeux, pour ne plus jamais en ressortir. Un vaste océan de chocolat était en train de me noyer, et je n'avais pas la moindre envie d'être sauvé. Son visage était désormais le soleil de mon existant, le papier paint de mon esprit. La tête me tournais et mon coeur avait raté un battement, comme paralyser par tant de beauté. Jamais je n'aurais cru réel une tel splendeur si je ne l'avais pas vu de mes yeux. Et même en le voyant je n'étais pas sur de son existence. Était - il un rêve ? Une ombre ? Le vague délire de mon âme confuse ? Avait je le droit de l approcher ? Avait le droit de le toucher ? Avait-je seulement le droit de le regarder ?

Ses yeux ne quittait pas les miens. Et je me rendais compte alors que ma peau était parcourue de frissons et que j'avais arrêté de respirer. Depuis combien de temps ? Des années ne m'aurais pas surpris. Soudain, j'avais froid.

Le temps n'avait pas repris son cours normal. J'aurais pu rester des siècles entiers à contempler ce visage. J'aurais pu rester des années en apnée, car désormais plus rien ne comptais.
Pourtant ce mirage était de plus en plus fou et a foule présente nous sépara avant que je n'ais eu le temps de réagir. Toujours paralyser, je le cherchais des yeux, comme si je m'attendais à le voir revenir, comme si je m'attendais a le voir me sourire. Ma tête me brûla, mes yeux se fermèrent.



...



Quelqu'un me secoua alors brutalement. Mais je ne réagis toujours pas.

- Bill !! Bill ça va ?


J'éssaya alors de me réveiller, du moins autant que mon corps me le permettait. Mes yeux se refermèrent directement à la lumière du jour. Et je mis un moment avant de parvenir à les ouvrirent. Je me tenais assis a présent, enfin sur les coudes disons. Quelqu'un m'avait allongé, je réalisa alors que j'étais dans une piéces rondes, remplis de lits blancs, pareilles aux murs. Des dizaines de boites de médicament était soigneusement rangé dans les tiroirs prévus a cet effet. Apparemment j'étais à l'infirmerie.


- Bill ? Comment vas -tu ?? Tu m'as fait une peur putain ! J'ai cru que j'allais mourir !! Ça c'est ... ça c'est si vite passé ! Purée ... j'ai ...j'

Le pauvre était dans un état. Je me devais de le rassuré.

- Je vais bien lui sourit-je, que c'est t-il passé And' ?


Il soupira visiblement rassuré. Prenant sa respiration il me dit :


- J'attendais dans le bureau, une longue attente si tu veux mon avis, La femme m'a alors fait signé un papier. J'ai vu ton nom en bas de la liste, alors je me suis permis de signé à ta place vu que tu étais parti. Quand j'ai quitté la pièce, je t'es cherché et quand je t'es vu tu étais debout, et oh bill il y avait tellement de monde ! Je t'es appelé mais c'est comme si ... comme si ... tu étais envoûté, tu ne m'entendais pas, je te perdais de vu avec la foule. Alors j'ai couru et quand je me suis approché je t'es touché et tu ... tu ... as crié et ... et tu t'es évanouis. Mon dieu Bill j'ai eu tellement peur si tu savais !! J'ai bien cru que je t'avais tué ! c'est stupide je sais mais ... quand tu es tombé a terre tu ne respirais plus et ... , il sanglotait à présent, et j'ai cru que tu étais mort !

Je le prit doucement dans mes bras, il cala alors sa tête dans mon cou. Je tentais de le rassuré.

- Ce n'est rien, je vais bien. Ne tant fais pas, c'est fini, dit-je, excuse moi de t'avoir fais peur. Je suis désolé.
- Ce n'est rien c'est juste que j'ai ... paniqué c'est tous. Et c'est autre con à côté qui ne bougeait pas. J'avais beau crié, il était tous si presser, personne ne nous a remarqués.
- C'est fini maintenant ne t'inquiète plus.


Je continua de l'écouter, mais mon esprit cependant était ailleurs. Il était avec « lui ». OU du moins l'image que j'en avais. Une image profondément ancré en moi, que jamais je ne pourrais oublier, que jamais je ne reverrais sûrement. Etait-il un rêve ? Était il réelle ? Si oui pourquoi m'avait-il regardé ... moi. Non ! pas réel ! Des gens comme ça n'éxiste que dans les rêves, à la télè au pire, mais pas en vrai. Non ... pas en vrai. Dommage, j'aurais donné n'importe quoi, juste pour toucher ce visage d'ange, moins encore, juste pour l'apercevoir, juste, pour le contemplé. La réalité m'avait rattrapait. . Qu'avait-il été ? Un rêve ? Un mirage ? Pourquoi ? J'étais déçu.


AVAIT-JE RÉVER ?







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Voilà la fin du premier chapitre =)
J'espere vraiment qu'ilvous aura plus
Je peux déjà vous dire que jene tarderais pas a mettre la suite,
C'est juste que ces derniers temps j'ai vraiment été débordé =/
En tous cas je vous remercie de me suivre =)
Bisous

/!\ Je tiens a dire que cette fiction n'est absolument pas fantastique ni M-preg, ni Angst /!\

PS = Voici Bill comme je l'imagine lorsque il rentre dans l'école pour la toute première fois ICI


Je vous conseille d'aller lire ses os, sa façon d'écrire ma vraiment fasciné ...


/!\ Je ne préviens que les personnes qui laisse un com /!\

# Posté le dimanche 08 février 2009 14:05

Modifié le vendredi 13 février 2009 05:28